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Le roman d’amour

Je voulais depuis longtemps tenter de définir ou du moins exprimer ma démarche et mon intention en tant qu’auteure, alors voici un billet qui tentera faire le tour de la question. Un bien petit tour…

J’ai toujours dit que mes livres étaient des « comédies romantiques », peut-être à défaut d’un terme plus précis qui n’existe pas car, en réalité, il est difficile se placer dans un seul créneau et en plus, le définir précisément. Je dis donc « comédie » car mes héroïnes ont toutes un point commun: l’auto-dérision et la capacité de rire d’elles-même sans se rabaisser. Je n’aime pas moi même les comédies trop loufoques alors ce n’est pas ma direction. J’aime l’humour « spirituel » , l’ironie, voire sarcasme lorsque pertinent pour la scène donnée. J’aime passer d’un coup de théâtre à l’autre et voir comment le personnage réagira. C’est moi qui choisis, direz-vous? Oui, c’est moi qui l’écris  mais le plus souvent, le choix s’impose de par la nature du personnage, le timing, le contexte. Mais je m’égare encore, ce que j’essaie bien maladroitement de définir, c’est mon « genre ». Mais avant de parler de « genre » au sens catégorisé du terme, j’aimerais dire ceci; mon intention est d’aller chercher la situation qui fait soit rêver, soit frémir et d’y ajouter un ingrédient primordial, la preuve d’amour qui permet de donner la chair de poule aux points culminants.

Donc! Si on veut parler de catégorisation, bien que j’écrive avec une consonance très québécoise, incluant dans ma prose des expressions comme « trou de c*** » et tabarn***, et qu’on sente très vivement la culture d’ici dans mes histoires, ma principale influence est anglaise et américaine. J’aime écrire mes histoires comme si elles étaient un film. Mes héroïnes ont souvent un « projet », bon ou pas (souvent « pas bon ») et mettent le héros dans une situation très inconfortable. Le héros pourrait simplement prendre la poudre d’escampette mais il tient bon (parce que, ne l’oublions pas, c’est un héros!) et à travers ses propres erreurs, l’héroïne mûrit, et le héros grandit. De la « paralittérature », me direz-vous? Oui, en un sens, puisque j’assume pleinement mon intention de combler les papilles émotives du cœur de mes congénères. On connaît la fin. Cependant, on ne sait pas comment ni pourquoi et c’est ce à quoi on désire assister.

Voilà pour ce soir, je pourrais faire un livre complet sur la question sans jamais vraiment le terminer. Le roman d’amour est une science, un art, un plaisir… et j’espère humblement contribuer à faire avancer la « science » juste un petit peu 😉

Marie

2 Commentaires

  • Je viens de commander le tome 1. J’ai vraiment hâte de m’y mettre. J’aime bien le style: « …mon intention est d’aller chercher la situation qui fait soit rêver, soit frémir et d’y ajouter un ingrédient primordial, la preuve d’amour qui permet de donner la chair de poule aux points culminants. »

    Au plaisir de te lire et de t’avoir découverte. :-)

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